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j. Pour l'inspiration, franchement gauloise, de ces trois strophes, et l'esprit qui anime toute la pièce, v. E. Bourciez, Les mxurs polies et la littérature de cour sous Henri II (thèse de 1886), p. 227, et mon Ronsard p. lyr., p. 619 et suiv.
2. Cf. Horace, Carm. I, vu, 31 ; II, xi, 17; Epode ix, début et fin; Tibulle, I, II, début; III, vi,
3. Cette strophe est une « contamination» de deux passages d'Horace, Carm. III, xxi, 13 et suiv. ; xxv, 18 et suiv.