‹ Œuvres complètesChapitre 229 sur 270 · Voir ci-dessus Bocage, v et vi · texte numérisé non relu

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BOCAGE, VIII l8l

Trop humain suis pour me garder Qu'epovanté ne m'en souvienne, S Et qu'en mémoire ne me vienne

Le cours des heures incerténes, Gaspar, qui aus bords de Vienne As rebâti Rome, & Athènes '.

En vain l'on fuit la mer qui sonne 10 Contre les goufres, ou la guerre.

Ou les vents mal sains de l'Autonne dui soufflent la peste en la terre :

Puis que la mort qui nous enterre Jeunes nous tue, & nous conduit i) Avant le tens, au lac qui erre

Par le roiaume de la nuit ^ .

L'avaricieuse nature, Et les trois seurs filants la vie, Se deulent quand la créature [149 r^]

20 Dure long tens, portant envie

A la fleur qu'ell' ont poursuivie La créant rose du printens, A qui la naissance est ravie Et la grâce tout en un tens î .

4. Ti-T^ Q.u'espouvanté 7. Le texte de Bl de la Vienne est fautif. II. SO-67 mal seins (éd. suiv. corr. sauf ^2)

21-22. jo qu'elle ont {<)2 corr.) | S4~73 ^'^ cors, si tost il ne dévie : Le créant... [ 5Z A la fleur, qui si tost dévie {texte de fantaisie) 17-24. éj-j) guiUemettent cette strophe.

1. A Limoges, sa ville natale, ou à Chatellerault, où il est avocat.

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