‹ Œuvres complètesChapitre 32 sur 270 · SS~^4 Sous les chênes qui refrechissent · texte numérisé non relu

SS~^4 Sous les chênes qui refrechissent

72. /j Par les bois son ami cruel [ 60-84 P^"^ ^^^ bois son toreau cruel 75-75. SS'^4 Le pastoureau qui s'en étonne, S'essaie du flageoi qu'il sonne De soulager son mal ardant

1. Cf. Virgile, Gêorg. I, 33; Ovide, Met. X, 451 : Erigoneque pio sacrata parentis amore. L'explication de ce vers d'Ovide se trouve dans Hygin, Fab.cxxx, et Poet. rtsfron. 11, Arctophylax : Erigone se pendit sur la tombe de son père Icarius, et son chien, qui lui avait fait découvrir cette tombe, y mourut aussi. Tous deux furent changés en constellations, celle de la Vierge et celle du Chien.

2. Souvenir certain d'Horace, Carvi. III, xiii, 9-12. — Il s'agit du Bas- Vendômois (cf. ci-dessus Odes, II, ix, 22-28).

3. Cf. Virgile, Géorg. II, 470 ; Ovide, Ars amat. I, 279. Ces images

Ce qu'il fait, tant qu'il voie pendre Contre bas Phebus, & descendre Son chariot en l'Occident.

Puis de toutes pars il r'assemble Sa troupe vagabonde ensemble, Et la convoie aus douces eaus.

Laquelle en les beuvant ne touche Sans plus que du haut de la bouche Le premier front des pleins russeaus.

Adonc au son de ses musettes,

Marchent les troupes camusettes ^ [86 r°]

Pour aller trouver le séjour,

Où les aspres chaleurs déçoivent

Par un dormir qu'elles reçoivent

Lentement jusque au point du jour 2.

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