Aucune séparation strophique dans les anciennes éditions
1. Le « dos du More antique » désigne les confins du Ciel, qu'Atlas portait sur son dos ; 1' « isle erratique » c'est Délos ; le o Breton éloigné » rappelle Horace, Cartn. I, xxxv, 29 : ultimes Orbis Britannos.
2. C.-à-d. : Et que l'on reconnaisse que, grâce à moi, Pindare est devenu français.
3. Que ce nom soit imaginaire ou corresponde à une personne réelle,
Ronsard, IL 3
5 Contre le tens, & contre toi rebelle
Tu diras en tansant, Que ne pensoi-je alors que j'estoi belle
Ce que je va pensant, [88 r^]
Ou bien pourquoi à mon désir pareille lo Ma pale joue n'est ?
Hâ beauté semble à la rose vermeille Qui meurt si tost qu'ell' naist.
Voila les vers tragiques, & la plainte. Qu'au ciel tu envoiras 15 Incontinent que ta face depainte
Par le tens tu voiras ^ Tu sçais combien ardamment je t'adore
Indocile à pitié, Et tu me fuis, & tu ne veus encore 20 Te joindre à ta moitié 2.
O de Paphos, & de Cypre régente Déesse aus noirs sourcis,
6. S5'^7 Diras en te tansant | jo tansant sans pond. (éd. suîv. corr.)