tes veux | yi-Sj tes vœux | Bl obligez (texte fautif
4. j^-60 Qu'on nous face | Sy-j^ (texte primitif) \ yS-Sy Sus, qu'on dresse | Bl Qu'on nous dresse (mélange de 60 et de 8y)
5-6, j)-8y Avecq toi paier je les veus (y}-8y le veux), Et qu'on le pare de Ihierre (et lierre)
deaut, Joachim du Bellay et Olive de Sévignè, dans les Mémoires de la Soc. d'Agriculture, Sciences et Arts d'Angers, 1910). — D'après Richelet, Ronsard comparerait ici ces sonnets « aux amours de Pétrarque », jouant dans le dernier vers sur le nom de Laure de Noves, à l'imitation de Pétrarque lui-même. Mais Ronsard songe aussi bien aux « lauriers » d'Apollon, aux « belles feuilles toujours vertes Qui gardent les noms de vieillir » (Malherbe) ; les deux sens sont intimement mêlés. Rapprocher de ces vers la fin du sonnet i de Y Olive, que Du Bellay a d'ailleurs reprise dans le sonnet cxvde sa 2* édition, se servant des termes mêmes de Ronsard (éd. Chamard, t. I des Œuvres, -p^p. 27 et 124).
On peut, grâce au texte princeps de cette fin de l'ode de Ronsard, en faire remonter la composition sensiblement au delà de la première édition de VOlive, dont le privilège est du 20 mars 1548 (n. st. 1549). ^^ Bellay y repondit par une pièce des Vers lyriques: Chante l'emprise furieuse..., parue dans le même recueil que VOlive (éd. Chamard, t. III des Œuvres, p. 40).
1. Sur cette maladie de Du Bellay, cf. Chamard, thèse, p. 254 et suiv.
2. Pour ces deux vers les variantes de 1 5 5 5 « Qu'on nous... Avecq toi... » désignent Louis Meigret, nommé au vers 22.