Cf. Horace, Carni. III, xix
3. Après s'être adressé à son âme, puis à Meigret, Ronsard s'adresse, sans nous prévenir, à Du Bellay. Pour comprendre cette strophe, il faut supposer que Ronsard a écrit son ode en présence de Du Bellay et de Meigret, par une belle journée de printemps, où Du Bellay semblait tout ragaillardi et avait brillante mine.