Du vieil Homère, & des autres antiques
1. Ceci contredit la déclaration de Du Bellay lui-même : « Vrayment je confesse avoir imité Pétrarque... » (i"' prêt, de VOlive, 1549). A supposer même que cette ode ait été écrite peu de temps après la rencontre de Ronsard et Du Bellay, il n'est guère vraisemblable qu'à ce moment-là Du Bellay n'ait pas encore lu Pétrarque, étant données ses relations avec Peletier à Poitiers en 1 546 (cf. Chamard, Joachim du Bellay, p. 30-36).
2. Ainsi la composition de cette ode est assez antérieure à la publication de l'édition princeps de VOlive. Pour moi, c'est la première de celles que Ronsard adressa à Du Bellay ; la deuxième serait l'ode xiv du livre III dans le recueil de 1550.