‹ Œuvres complètesChapitre 87 sur 270 · Qui baigne la rive more {et More · texte numérisé non relu

Qui baigne la rive more {et More

I. Cf. le sonnet de 1553, Mille vraiment^ fin; l'épître de 1554, Je veu$ mon cher Paschal, vers la fin : « ...jamais le tans vainqueur Des amours, n'oustera ce beau nom de mon cœur » ; l'élégie de 1569 A Cassandre :

L'absence, ny l'obly, ny la course du jour N'ont effacé le nom, les grâces, ny l'amour Qju'au cœur je m'imprimay des ma jeunesse tendre, Fait nouveau serviteur de toy, belle Cassandre.

2. Cf. Horace, Carm. I, xii, 7-12. Ronsard a parlé ailleurs de « l'oreille oyante » de la forêt de Gastine (ci-dessus Odes, II, xxiii), et des « chesnes aureillés » {Isles fortunées^ i553)> traduisant l'expression horatienne « auritas quercus ».

3. Bien que Pétrarque ait souvent exprimé les mêmes plaintes, Ronsard se souvient ici plutôt de Virgile peignant la douleur d'Orphée, Géorg. IV, 463-465 et 506-509.

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