Nyv. : De reigle dissolu
3. Nyv. : L'on a. — Léon III, Plsaurien (717-41), fut excommunié par les papes Grégoire II et Grégoire III (715-741).
4. Cf. Emeric-David, Hist. de lapeinture, Gosselin, 1842, p. 1 10.
j. Nyv. : Grégoire vint à son intention, Faisant garder la vénération.
Et , luy ostant rentes impériales,
Ledit GregoLre ' appella le roy Charles1,
Pour achever sa louable entreprinse ;
Par son moyen préserva saincte Esglise ,
A qui l'empire avoit eu maintz discords;
Les Millannoys ont fait maulx griefz et tortz ,
Contre raison , à l'esglise rommaine
En retenant ses biens et son domaine,
Eulx rebellans et desobeissans
Durant l'espace et temps de deux cens ans.
Mais Federic, atout bien adonné, Qui de Lorraine estoit nacionné?, Fut pape esleu et par son bon renom Estienne dict, neufiesme de ce nom 4; Incontinent que eut papalle puissance, Aux Millannoys fist faire obéissance A la rommaine Esglise, comme au chef De toutes les aultres, et de rechef > Il increpa , ainsi que magnanime, A l'empereur Henry troyziesme6, crime D'estre hereticque et tel le soustenoit; La cause fut , car il divinoit7 L'autre 8 privillège et franchise
2. Non pas Charlemagne, mais le duc d'Austrasie, Charles Martel, que les papes ménageoientà cause des services qu'il pouvoit leur rendre contre les Allemands et les Lombards.
3. Nyv. : Yssu et né. — Circonstance que Gringore ne manque pas de rappeler à l'honneur du duc de Lorraine.