AU XIX€ SIÈCLE H. 'VERNET
et la fin de la guerre , la moralité de la conquête ; de mettre à nu la conscience de nos guerriers, et, par là peut-être, de plaider la cause de l'ennemi ? Non, non ; il vous Ta dit : <c Je n'ai ni idée, ni système ; je rends le plus exactement possible ce que je vois, sans chercher midi à quatorze heures, et je me conforme aux événements; j'ai gagné à cela des mflHons, et fai bien vécu!...»
Indifférent aux idées , indifférent à la politique, indifférent à toute espèce d'idéal, M. Horace Vernet , malgré son spécialisme , ne peut être regardé .comme le peintre épique de l'armée : ce fierait faire injure à «oeBe-^cd. — « Depuis quarante ans, il rapetisse la physionomie du soldat, rabaisse son caractère, le tounne au (plaisant, et àoe plaisant qui répugne. Etes guerriers de Hasséna, de Key «t de Jourdan, il ;a .fait le loustic de cabaret, le trimeur des compagnies de discipline^ le bouffon de la chambrée, le troubadour de la .permis àm de dix .heures, le hussard rfourragenr, Je marmiton 4e bivouac... Dmii et Gros forent les<peintres du forum «t des .champs de bataille : M. Horace Vejmet<est le Raphaël .desicaalines^..»