‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 133 sur 365 · ACTE I, SCENE I. aog · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE I. aog

commence à lui soupçomier des desseins sérieux su^ mademoiselle Julie , cett,e orpheline dont je t'ai déjà parlé.

Des desseins, à la bonne heure; mais des desseins sérieux! ah! ah! ah! ah!

Louisoir.

Oui, sérieux, et très-sérieux, lie tomte de Valbourg respecte trop son amie , pour en avoir d'awtres sur une fille dont elle prend soin depuis quatorze ans, dont, à la vérité, on ignore la nai3sance; mais à qui sa beauté, ses talens et ses bonnes qualités tiennent lieu de bien des avantages.

PIÇABD»

A ce que je puis voir , les profits sont rares ijaiis cette maison.

LOUISOJÎ.

Rares ! non ; mais ils sont proportionnés aux 3€^-

vices , et comme personne n'en exige ici du genre de

. ceux que les grands seigneurs n'oublient jamais , et

qu'ils paient au poids de l'or, on doit s'y interdire

toute idée de fortune rapide et brillante.

PJCABD.

Ah! voilà les petits esprits. Les moindres obstacles les offraient , et ils tombent dans le découragement.

Loujsosr.

. Je te dispense de faire les honneurs de mes facultés

intellectuelles. Quelques avantages que te donne sur

moi toft imagination vive et scintillante, souviens-toi

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