‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 147 sur 365 · IX. j · texte numérisé non relu

IX. j

i26 L'ORPHELINE.

JULIE

Pourquoi cet air piqué, monsieur? Combien en avez-vous passées avec lui, sans que je vous en aie rien dit!

d'elmowt.

Je crois qu'il y a quelque distinction à faire , mademoiselle.

Je n'en vois aucune, monsieur.

d'elmont.^

Pourquoi donc ne puis -je jouir du même avantage ? Vous savez combien ces momens me seraient précieux.

JULIE

Oui , je crois que cela vous plairait *assez; mais la chose n'est pas possible.

d'elmont.

Eh , par quelle raison ?

JULIE

C'est que vous n'êtes pas monsieur de Valbourg.

d'elmont.

Me croyez - vous moins tendre , moins honnête , moins délicat que lui?

JULIE

Je vous crois un petit être à peu près parfait : c'est pour cela que je vous aime tant.

d'elmowt.

Ah! vous me plaisantez, à présent.

JULIE

Vous savez bien , mon petit frère , que j'en suis incapable.

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