ACTE II, S<ÎENE IX. itSg
PICAUD
C'est là le difficile.... Je te vois d'â<fàaor fironeèr le sourcil.... Cependant il faut parler.... car.... tout ce que jie t'ai dît ne t'a rien appris encore;
Finis ton galimatias.
Tiens , Louison , je* vais^ eéUnthenocr mon récit par te demander pardon.
LOUISON
Et de quoi ?
PICARD
D'avoir perdu de vue, un moment , nos convention» de ce matin.
LOUISON
Monsieur Picard , vous avez machiné quelque sottise.
PICARD
Non , je n'ai pas le mérite de l'invention.
LOUISON
Mais celui de Texécution ?
PICARD
Écouté donc , on ne gagne pas deu& eehts^ IbuU les bras croisés. Il a bien fallu promettre d'agio un peu. £h ! comment s'en défendre ? Tu' n'étais pas là , et que n'y étais -tu! Un seul de tes regaHs m'eût em* pêche de succomber à la tentation.
LOUISON
Au hitf au feit, au fait.
26o L'ORPHELINE.