‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 168 sur 365 · PIC ARI · texte numérisé non relu

PIC ARI

Pardonnes-tu ? •

LOniSON.

Oui, puisque tu n'as &it que promettre, et que tu as assez de probité pour te repentir. Je te crois de la disposition à devenir honnête homme.

PICARD, se levant.

Tu me fais bien de l'honneur.

LOUISON

C'est avec le marquis de Verville que tu t'es gâté ainsi. Je parie qu'il sera pour quelque chose dans ce que tu vas me dire.

PICARD

Oh! C'est vraiment un terrible. homme, ma Loui^ son. Il m'a chargé....

LOUIROI^.

Il t*a chargé....

D'enlever....

PICARD

LOniSON.

D'enlever....

PICARD

Mademoiselle Julie*

LOUISON-, épefdue jusqu'à la fin de la scène.

' Julie ! oh ! le scélérat î le monstre ! il n'y a pas un instant à perdre. Je cours avertir madame.

PICARD

Eh ! attends donc. Je te dis que c'est moi qui dois l'enlever, et tu vois bien que je ne l'enlève pas. Écoute-moi.

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