‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 178 sur 365 · ACTE II, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XIV

VALBOURG.

S'il avait à se plaindre de la fortune ?

JULIE

Ah ! tant miôax ; je travaillerais pour lin.

VALBOURO.

Vous ne m'entendez pas : si votre père avait éprouvé des malheurs ?...

JULIE

Je l'en consolerais.

VALBOTrRÔ.

Si vous aviez des reproches à lui faire ?

Cela ne se peut pair.

VALBOUJIG.

Qu'il eût des torts envers vous ?

JULIE

En l'anbFassant , je les oublierais.

Y A L B ou BrG , la preutttt dans $Êi huti

Aimahie et chère enfant , tu mérites de vaînerv. ,Quel que soit l'événement, je ne résiste plus. Oui , Julie, vous avea un père, et vous êtes dans ses bras.

JULIR*

Ah! ma bonne maman, si j'avais pu le choisir , je n'en aurais pas voulu d'autre que votre ami.

LA COMTESSE

Cher Valbourg!

VALBOUHG.

O ma fille ,. ma chère fille... Ce n'est plus im étranger qui te presse contre son sein;^ c'est un père, un tendre père Ah ! mes maux sont finis.

•J72I L'ORPHEUNE.

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