‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 177 sur 365 · VAL BOURG · texte numérisé non relu

VAL BOURG

hM GOMTBS&]!.

Gaknchtoî, console-toî.

Je ne veux plus wmoir Fj^mteur de ma peine..... Je sopfirai dfe cette maison.... Madame, vous m'àves arrachée à la misère; j'aurttî le courage^ d'y renti^er , si personne ne peut m<'ave>iier. Que dis-je ? depuis quatorze ans, vous^ deves avoir quelqu'indice de ma naissance. Si vous en savez quelque chose , parlez , jevoQS en prie, je vous en conjure. Vous ne pouvez vous Iftire plus loiftg- temps.

A quel point son- ame est exakée ! Mon ami, aidez^ moi à calmer ses alarmes.

JULIE

Seriez-vous instruit, monsieur le eomte? Quelle cruauté vous engage au silence ? Ayez pitié è& moi ; conduisez*moi aux genoux de mon père ; que je vous doive le plaisir de l'embrasser pour la première fois.

VALBOURG»

Enfant malheureux, peut-être le ooHnaîtpe2}<*^vous trop tôt !

JULIE

Quel qu'il soit , je l'aurai connu trop tard pour mon honneur et mon repos.

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