SCÈNE II
VERVILLE, D'ELMONT, PICARD, en postiiu.».
PICA.RD
Place , place au seigneur Mercure ! Je me suis montré , j'ai parlé , j'aî enlevé.
VERVILLK.
I^ jeune personne
a8p Ï^'ORPHELINE.
PICARP.
Est à deux cents pas d'ici , docile connue un agneau. Ce n'était pas la pein« de prendre tant de précautipns. A- 1^ première sommation ^ elle a changé d'équipage ^ et comme elle n'était accompagnée de personne, que nous jn'avons été vus de personne, j'ai renvoyé upe partie de son escorte , et nous sommes ^jn{irjé$ à Paria à petit bruit , et $ans être remarqués;
VEjRVILLE»
Et qu'a-t-elle dit?
PIC A un.
Pa3 qn mot : il n'est pas possible de moiiU*^r plus (\e résignation:
Ni de trpuver une fille plus silencieuse,
d'elmoitt.
Les grandes douleurs sont toujours çoneeiitrées : ja sienne a jdû s'exhaler....
Pf€ARD.
Par des signes fort équivoques, en vérité. Quelques soupirs adressés à je ne sais qui ; des gonflemens de poitrine ressemblans à je ne sais quoi.
d'elmont. . .
Et c'en est assez pour m'alarmerl A qui aurait-elle confié^ sa peine? A ceux qui auraient eu la cruauté d'en jouir? O ipa chère Julie! que je me sens cx>upable en pensant à l'état où tu dois être!... Je suis décidé....
YERyiLi:.^.
A quoi?