ACTE III, SCÈNE III. a8i
D'fiL*roirT.
A la ravir à Valbourg, que je méprise, que je déteste, et que je ne veux plus ménager.
VEft VILLE.
A merveille.
Mais aussi, je saurai respecter $a jeunesse; jîessuierai ses larmes , ou j'y mêlerai les miennes , et je n'ajouterai pas à ma première faute l'horreur. d'accahler sa faiblesse , et de me préparer des regrets éternels.
VÉRVILLE.
Enlever une fille pour sauver sa vertu, voilà un trait digne de l'ancienne Rome dans les beaux jours de la républiqjue.'Mais, mon ami, tu n'y penses pas.
d'elmont.
Pardonnez - moi , monsieur; mais la confiance a ses bornes. On peut involontairement manquer aux usages ; mais on ne bles$e la prçbité qu'avec connaissance de cause.
PICARD
J entends le carrosse.
VERVILLE
y^ la recevoir; tu la conduiras ici.