ACTE I, SCENE V. 3o
Dans U gendarmerie?
Cet escadron Ixritlant, fdinettx par cent lyatailles, Lui ^ par qui Catinat fîit Veônquepir è MarsâtHes , Arrive , voit, combat, et soutient 'éoiv gravi noni.
Vous voyez , monsieur , que je ppssè(}e l'histoire.
FABRICE
Oui, monsieur.
tORPAN'VîtLE.
Ancienne et moderne, monsieur; de plus, versé dans la tactique, si nécessaire à un bon officier, et û peu connue de nos jeunes gens d'aujourdliui. ITêfes-vous pas de mon avis, monsieur?
FABRICE
Sans doute, monsieur.
FORFANVILLE.
Vous êtes trop jeune pour avoir feit la guerre,
FABRICE
Je n'ai pas eu cet honneur. ,
FORF ANVILLE.
C'est un malheur , monsieur ; mais ce n'est pas votre faute. J'ai felt la guerre, moi, monsieur; j'y reçus une blessure qui, depuis, m'a déterminé à quitter le service.
FkBRTCE, à Jérôme.
Et Mad^moîscllé- tîe Kersalec ?
JEROME, â ifkbritf*:
Votts Ja verrefe.
Bon.