SCÈNE Vil
M. ET Madame DE FORFANVILLE.
MADAME DE FORF APTYILLE..
Hé bien , monsieur ? . . ;
FORFAirVILI^E.
Hé bien, madame? . \ .
C'est donc là, monsieur, tout. ce que vous avez à me dire ? ^
FORFANVILLE.
Corbleu ! madame , depuis vingt ans nous nous sommes tant parlç....
MADAME DE FORFANVILLE. . »»
Depuis vingt ans, monsieur?
FORFANVILLE.
Oui , madi^nie , il y ^ vingt an^. quie je suis marié
3i«8 LE JV^I^CWAND PHOVENÇAL.
Jif QjfftV» , jcnpnswwr , »*Mrô mariée ep ^néme tçmp» que vous, et cela n'empêcha fi^.**^
FORF ANVILLE.
Eh ! madame , .yotis yçudwa être toujours jeune ; cependant....
Cependant, cependigit..,. Que voulez -r vous dire , monsifAir?
'/ . " FQRFANVIJiLE.
* Que VOUS reliez autrefois, madame.
MADAME DE FORFANVILLE.
Monsieur , mQQsi^r ^ $i je respectais moins les mânes de mes nbbfes aïeux , je vous prouverais que...
Hé ! madame , ne tourmentez pas les vivans , par égard pour les morts. Faites ce que vous voudrez , et laissez-moi tranquille.
MA.DAME DE FORf A JT V I LLE.
Ah ! vous me défiez , vous me défiez , monsieur de Forfanvilïe. Cela suffit, et je vous ferai voir....
* FORlFANVlLLE.
Corbleu ! madame , moins de vertu , et plus de douceur.
MADAME DE FORFANVILLE.
Ah ! VOUS le voulez , monsieur , vous le voulez ? Je ne tarderai pas à vouls prouver que je peux plaire encore.
FORFANVILLE.
Jwtement, mjadame , je viens de recevoir chez moi un gentilhomme....