ROM
Si VOUS continuez, vous ne yerrez pas mademoiselle de Kersalec.
Eh! ventrebleu!...
MADAME DE FORFANVILLE.
Monsieur s'emporte devant une damp! Ah! monsieur.... En vérité....
FABRICE
Je vous demande pardon , madame ; mais je sui$ aussi vif que vous.
MADAME DE FORFANVILLE.
Au reste , ces petits écarts sont des grâces ^^^ns un jeune militaire.
FABRICE
Pas trop jeune, madame, pas trop jeune.
MADAME DE FORFANVILLE
D'ailleurs , on n'a que l'âge qu'on paraît avoir. Il est une certaine fraîcheur, un certain air distingué qui valent bien les agrémens de la jeunesse.
FAIBIRIGE.
Et que vous ppssédez , n'est-il pas vrai , madame ?
MADAME DE FORFANVILLE.
Monsieur est connaisseur.
FORFANVILLE.
Vous avez beau ùàre , madame , monsieur n'aime que la table et le bon vin.
En vérité, j'ai besoin de toute ma raison....
Si a Ut MARCftANÛ PROVENÇAL.
MADAME de tORFANVfLl4£.
MoMieur de ForfanvilJe , vous Tentendez : monsieur a besoin de toute sa raison. Elte ne tiefidm pas contre moi ; elle Vévanouira , monsieur, elle s'éyanouira.
tdBFAIfVlLLK.
Madâitie, twddame, cf^est pfousser trop loin la plaisanterie; mais je connais madame de Forfanville, mon camarade : elle est gaie (Juelquéfois ; mais cela ne va pàiÉ plus loin. ^
FABRICE
Je le crois , tndrtsietir , je lé crois.
Wk^kMM BÉ ^GRI^AirylLLÉ, à Fabrice.
Allons, monsieur, donnez-moi la maii». Le grlMfid ;iir me fatigue, et j'ai besoin de repos.