‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 205 sur 365 · ROM · texte numérisé non relu

ROM

Si VOUS continuez, vous ne yerrez pas mademoiselle de Kersalec.

Eh! ventrebleu!...

MADAME DE FORFANVILLE.

Monsieur s'emporte devant une damp! Ah! monsieur.... En vérité....

FABRICE

Je vous demande pardon , madame ; mais je sui$ aussi vif que vous.

MADAME DE FORFANVILLE.

Au reste , ces petits écarts sont des grâces ^^^ns un jeune militaire.

FABRICE

Pas trop jeune, madame, pas trop jeune.

MADAME DE FORFANVILLE

D'ailleurs , on n'a que l'âge qu'on paraît avoir. Il est une certaine fraîcheur, un certain air distingué qui valent bien les agrémens de la jeunesse.

FAIBIRIGE.

Et que vous ppssédez , n'est-il pas vrai , madame ?

MADAME DE FORFANVILLE.

Monsieur est connaisseur.

FORFANVILLE.

Vous avez beau ùàre , madame , monsieur n'aime que la table et le bon vin.

En vérité, j'ai besoin de toute ma raison....

Si a Ut MARCftANÛ PROVENÇAL.

MADAME de tORFANVfLl4£.

MoMieur de ForfanvilJe , vous Tentendez : monsieur a besoin de toute sa raison. Elte ne tiefidm pas contre moi ; elle Vévanouira , monsieur, elle s'éyanouira.

tdBFAIfVlLLK.

Madâitie, twddame, cf^est pfousser trop loin la plaisanterie; mais je connais madame de Forfanville, mon camarade : elle est gaie (Juelquéfois ; mais cela ne va pàiÉ plus loin. ^

FABRICE

Je le crois , tndrtsietir , je lé crois.

Wk^kMM BÉ ^GRI^AirylLLÉ, à Fabrice.

Allons, monsieur, donnez-moi la maii». Le grlMfid ;iir me fatigue, et j'ai besoin de repos.

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