‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 206 sur 365 · ACTE I, SCENE IX, 3i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE IX, 3i

FORFAWVILLE.

Ah ! fripon, tu soupçonnes

Je suis loin du soupçon ; je sais à «foot nr'ev tetiir.

FORFAîfVrLLE.

Tiens , mon ami , je te crois un bomme droit. Oh ! certainement ^ monsieur*

FORFAirVILLE.

Je veux t'honorer de ma confiance.

JEROHF.

Je la mériterai.

tORFATTVILLE. ^

Et je n'y mettrai point de bornes.

JÉRÔME

Rien de si dangereux qu'une demi-«otifidoDoe. .

FOKFAItlVlLLE.

J'adore....

JEROME

Je le savais bien.

FORFAWVILLE.

La belle Kersalec.

Voilà qui s'appelle parler.

FORFÂKVILLE4 Madame m'embarrasse.

JÉRÔME

Je le crois.

FORFXKVitLE.

L oncle m'en impose.

3i4' LE MARCHAND PROVENÇAL.

JEROME

Il n'entendrait pas raison.

FORFANVILLE.

Il arrive aujourd'hui....

JEROME

Il faut le prévenir.

^ FORFANVILIiE.

J'ai toute sa confiance. Sa niècç dépend de moi seul.

JÉRÔME, à part.

£lle est en bonnes mains.

FORFANVILLE.

D'ailleurs, mes intentions sont honjaêtes : je ne compte l'épouser qu'à la mort de ma femme.

JIÊROME.

Madame doit vous savoir gré de cette attention-là.

FORFAÎTVILLE.

Cependant, j'ai besoin de conseils.

JÉRÔME

Je vous en donnerai de bons , qui ne vous coûteront rien.

FORFANVILLE.

Comment s'y prendre?

JEROME

Autrefois , j'étais amoureux de Pérette , qui est à présent ma femme.

FORFANVILLE.

Passons.

JEROME

Elle était jolie.

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