FABRICE, SEUL
Cette fille est étonnante! Elle prend sur moi un as-» cendant... Ma foi, toutes réflexions faites, je n'en suis pas fâché. J'ai le cœur bon ; mais ma tête m'égare quelquefois , et il est agréable d'avoir pour Mentor la sagesse et les grâces. Cependant, je ne la connais que d'aujourd'hui... Si elle s'oubliait... Fi, Fabrice, fi, l'horreur ! Tu supposes le mal , tandis que l'homme sensible a tant de peine à croire à l'évidence. D'ailleurs, sa figure, ses manières, ses discours, tout en elle porte un caractère de vérité... Rougis, Fabrice, repens-toi. Tu as soupçonné la vertu, toi qui, peutêtre , es si digne d'y croire. ( Aperces^ant madame de Fotfanville^ A l'autre, à présent. Il faut essuyer encore une bordée d'inepties et de balivernes.