‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 251 sur 365 · BAZILE, CAROLINE, CÉCILE · texte numérisé non relu

BAZILE, CAROLINE, CÉCILE

( Bazile et Caroline sont assis. Caroline trayaSlIe. Cécile jour* ^ar les genoux de sa mère. ) *

CAROLINE, tristement.

JLl ne vient pas !

Dame , au métier qu'il fait , on n'est pas tdujdût^s maître de soi.

CAROtltlï:.'

Malheureux Charles!

BAzrtÈ.

Vous le plaignes toujours, et, tenez, Caroline^ j^ n'aîai6ns pas ça. Charles gagné tout de qu'il véUt. Il a Wn certain air, li.... qui feit qU*otl 1^ ptifëv^ 6 tous

37îi CHARTES ET CAROLINE.

les commissionnaires du quartier. Je n'en sommes point jaloux , il mérité son bonheur; mais au moins ne faut-i' pas se plaindre quand la fortune nous rit.

CAROLINE

Quand la fortune nous rit ! Ah ! Bazile !

BAZILE

Oh !,.. Encore des lamentations. Il faut que je vous aimions ben pour écouter tout ça, car c'est si déraisonnable, si déraisonnable , voyez -vous , qu'en conscience je n'y comprenons rien.

CAROLINE

Je le crois , Bazile ; mais moi qui suis cause de tout, moi qui...;.

BAZILE

Moi qui suis cause de tout, moi qui.... V'ià vingt fois qu'vous voulez parler, et qu'vous vous arrêtez tout court. Queuque tout ça veut dire ?

CAROLINE

Ah ! depuis si long-temps je dévore mes chagrins...

BAZILE

Raison de plus pour laisser là la crainte et la feintise.

CAROLINE

Mais Charles approuvera-t-il....

Vous seriez tous deux d's'ingrats , si vous aviez des séôrets pour moi. Charles , Charles me connaît mieux qtiè vous. T sent ce qu'i m'doit, et i' me regarde comitie son meilleur ami. En effet , n'est-ce pas moi

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