IX. a
CAHÔLin'E.
Je ne.pc«aidrai rien sur moi , monsieur. {^A Bazilè.) Charles devrait être ici. (>// La Fleur.) Attendez mon mari , je vous en prie; vous vous expliquerez avec ïùi.
i;-A FLBUR.
. . )ê le voudrais de tout mon cœur ; mais j'ai encore (jles infortunés à visiter. Il est tard , et il faut que je rende compte ce soir des opérations de la journée. Je vous laisse , madame y et je remporte une somme (^e je vous offrais avec un plaisir bien vrai. Je prévois un effet défavorable du rapport que je serai obligé de faire; mais, vous le voulez
BAZILE
Prenez, Caroline, prenez; quitte à le rendre, si Charles n'est pas content.
CAROLINE
En vérité, monsieur, je ne sais si je dois... si je peux....
LA FLEDR,lui remettant la bonrse.
Vous acceptez?
CAROLINE
Oui , monsieur.
LA FLEUR, à part.
Vous en paierez l'intérêt.
CAROLINE
Mars pour un moment : c'est à Charles à prendre un parti....
LA FLEUR, à part.
Je prends le mien. (^Haiil,) Adieu, madame. J'espère dans peu vous apporter des nouvelles conso-