‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 269 sur 365 · ACTE II, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE I

t'oblige à sortir ; reste ici , et je travaillerons pour toi. Oui , j'aurons moins d'mal à travailler pour deux , qu'à voir que tu soupçonnes ta Caroline. C'est une honnête femme , et qui méritait un mari plus confiant.

CHARLES

Non, Bazile, non, je ne la soupçonne pas.

BAZILE

r s'aimont d'tout leux cœur , et i' s'craignont l'un et l'autre.

CHARLES

MaisVest qiié ce comte....

Il en sortira àveô un pied de nez.

CHARLES

Je suis bien à plaindre!

BAZILE

Ça s'passera, mon garçon.

CHARLES

Tu l'espères?

BAZILK.

J'en sommes sûr.

CHARLES

Le ciel t'entende, mon ami!

BAZELE.

V'ià queuque zun qui monté.

CHARLES

Cest mon frère , sans doute Moment cruel !

Va, Bazile, va au-devant de ma femme. Engage-la à ne pas rentrer encore : cette conversation pourrait l'affliger. Ménageons sa délicatesse.

4oo CHARLES ET CAROLINE.

B AZ 1 L £ 9 aperceTant Yemeail fib.

II a l'air bonne personne.

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