VERNEUIL PÈRE, CHARLES, BAZILE
VERNEUIL père.
Je suis dans une agitation... réprouve un trouble.... Ma tête n'est plus à moi.... Charles, je conçois la force du sentiment qui vous attache à Caroline. De toutes les femmes que je connais , c'est celle qui vous conviendrait le plus parfaitement , si elle joignait à son mérite et à ses agrémens personnels , ce qui rend la vie douce, et ce qui la fait aimer.... J'aime, je plains votre Caroline.
CHARLES, hors de lui.
Vous l'aimez!.... vous l'aimez!.... (^ Bazile^ Entends-tu? mon père dit qu'il l'aime.
J'ai besoin de me recueillir; mon fils, retirez-vous. Je ne vous dis pas ce que je voudrais pouvoir faire... ce que je ferai peut-être; mais dans tous les cas soyez convaincu , mon cher Charles, que votre père est votre meilleur ami.
( Charles lui hàîse les mains. ) BAZILE.
Viens, Charles, viens, mon ami : ne dérangeons pas ce brave homme-là. Mais d' queuque façon qu' ça tourne, sois sûr que Bazile te reste, et compte toujours sur son cœur et sur ses bras.