SCÈNE I
CAKOLINË, SEULE , assise , tenant son enfant snr ses genoox.
Je me suis donc condamnée à des peines étei'nellés!.... Ma Cécile.... cher et malheureux enfant! Si jamais le secret de mon infortune t'est dévoilé , tu plaindras ta pauvre mère , et tu l'aideras à supporter son sort ; tu sécheras mes larmes , ou tu en diminueras l'amertume en y mêlant les tiennes. Oui , nous pleurerons , toi , ton père ; moi , mon époux : nous serons l'une et l'autre accablées de notre situation; mais nous gémirons ensemble, et du moins, j'aurai quelqu'un qui pourra répondre aux cris de ma douleur.