‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 315 sur 365 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

BAZILE, CHARLES, CAROLINE, CÉQLE, un

EXEMPT , VERNEUIL fiu.

BAZILE, à yementl fils.

A nous, monsieur, à nous!... On arrête Charles, sur un ordre du roi.

VERNETIL fiU, Tépée à la main.

Je suis son frère , défendez-vous.

BAZILE, le tabouret levé.

J'sis son ami , et je vous assomme.

CHARLES, se jetant entre eux.

Arrête, Vemeuil Arrête, Bazile Ma fureur

46o CHARLES ET CAROLINE.

mVgarait : la seule idée d'un meurtre me contient et me désarme. Cet être est avili , mais enfin cVsl un homme : il est moins coupable que ceux qui le dégradent. N'imitons pas nos tyrans , et respectons l'humanité ; ne vous souillez point d'un assassinat qui me serait inutile : l'ordre serait confié à d'autres mains.

( L*exempt marqae son étonnement. ) VERNEUIL fil«.

Cet ordre est surpris; mon père n'en a pas con-r

naissance.

l'exempt.

C'est lui qui l'a sollicité.

VERNEUIL fils.

C'est une imposture.

l'exempt.

Et c'est le comte de Préval qui m'a chargé de l'exécution.

CHARLES

Préval !

VERITEUIL fils.

Préval ! Il a en effet parlé à mon père.

CHARLES

Il lui a parlé , dis-tu ? Tout est expliqué.,.. Je ne concevais pas que mon père.... Préval.... Préval!... Il a pu ranimer un courroux!... Ah! je suis perdu sans ressource : le monstre aime ma femme.

VERWEUIL'fils.

Ta femme !

CHARLES

Oui , ma femme : il a osé le lui dire.

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