‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 327 sur 365 · ACTE V, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VII

L£ GOItfXQ, à part.

Dieu!

On. vient de commeltre un ^ime aous votre, uoiii , lui dis* je, et j'ose vous an demanidiei: justice; Un scélérat^, qui a surpris votre confiance , 0n faitj'in^. strunient de ses passions. Mou &er^ ^ tnévitè \^ épouse vertueuse et belle.' Préval aivQulw. 1^ tui ravir. La noble résistance de cette femme « aii liéû de'leren-. dre à lui-même, l'a poité au^ dernietvS' excèn. Xi ^ conçu Fhornble dessein de faire enlevée l!é|>0|L)x^pp^r siitiyuguev l^pouse sans' défenise ^t s^m^ fessovirpe*. Moa père a consenti' à o» pnojç^, 4Qnt.il ne prévoyajt pa» les suites; mon père, bon et ^iman(,' s'est rendu aux malignes insinuations d'un hom|p^'q^'il cpnnaisr. sait mal; mais, monseigneur, qiiand voii;s lui co^^;^ des blancs, devez-vous en ignorer l'emploi? Dpitr^ en faire un moyen de séduction et de tyrannie? .Pqur vez-vous tolérer: de telfr ^bus? Au moment où je vous parle, mon frère est peut-être accablé 30us le poids de ses fers. Bon citoyen, bon fils, bodm^ri^ l^oii père, il a des droits sacrés à votre estime , et vous le rendrez à ma tendresse. Mon père, mieux instruit, joindrait ses prières aux miennes; et si vous avez une grande place, monseigneur, ce n'est pas pour fouler le peuple., c'est pqur. |ç soulagp^; si .,y<jms etcjs rey^y d'une autorité sans bqrnps^ c'e^t qu'on vous en a cru digne, et vous traliiriez à la fois tous vos devoirs, en ne protégeant pas finnocehce opprimée , cît en ne sévissant pas contre son oppresseur, ' I

474 CHAïltES ET CAROUIHE.

prévu, qu'une excessive sévérité xae fermerait le cœur

de mon |^ls.

...Qi|€^ dit^s-rvoui» , mçx\ pèjre! landais. «^pqpur qe vous qh^itvautf^ntque Içtsqqe vous ^e^^Ie^ voju^fepen* tir,,,. N^ parlons pJM, d\k, p^m^ cç-.spuveqir vous fetigiie efe m'oppftes^ft, P^F4on,,pardQa, maa^ père, j^ V9i|fl^ sUHiget... m^^ 4 yaq{^ daignez, you^ souvenir dç# p^rplçs copsoisipt^ q^e vpv(^ fn'adre$^^te§ qii^and je vous quittai; sji yqus vqus ^'appelez cejles qi^e ypw& venez de proférer en présence du comte, vous assurerez votre repos en décidant le mt^n. Que vous deinandé - je ? de ne pas vous déclarer mon ennemi. Gardez votre fortuné, mais laiss'éz-moi tlfibn enfant; laissez-moi ma fentfnè, ma chère femme; après ce qu'elle vient de souHTrir, ce nç §era pas mpq grfi^ce que vous lui aocorderes^.

Rendez- vous, rendez -vous. Un méchant vous a égaré; ses semblable^ ypjis condamneront peut-être, maiS' k^ bprnaêtes g^çnfi, l^î^^'^^s, jesilw>n6| p^re^ diront : Charles a trouvé dQ^:>^ertus, il en avait luimêijne,.eti:Verneuil Dftjes a pas^ sépaj?és,

CA.ROLlNB,^ ayec t|ii»îdité.

Monsieur, j'ose à peine ouvjrir la bw^^he, mais vous devez m entendre,

:. ^ VERNEUlt pèrç.

Mes enfans, mes enfans.... Si je .croyais qiAe cet hymen... si mes principes.... .

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