‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 351 sur 365 · IX · texte numérisé non relu

IX

5i4 L'AMOUR ET LA RAISON.

Tu te crois bien fin.

Assez pour te faire parler.

M ARTOî«^.

Je t'en défie.

D IT M o N T .

C'est fait.

M A RTC N.

C'est fait?

DUMÔWT.

Oui, tu as avoué.

MARYON.

Il est fort, celui-là.

Si Auguste n'aimait pas ta maîtresse, au premier mot que je t'en ai dit , tu aurais jeté les hauts cris (je suis l'homme de confiance du futur); si la chose était seulement incertaine , tu te serais défendue. Tu réponds par monosyllabes , tu veux rompre les chiens; atteinte et convaincue.

MARTOir.

Ah! tu interprètes jusqu'à mon silence?

DUMONT

Un habile homme tire parti de tout.

Et quand Auguste aimerait ma maîtresse, qu'en conclurais -tu?

DUMONT

Qu'ayant pour lui bien des avantages que d'autres

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