‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 361 sur 365 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

m'opposez ne me persuadent pas , m'étonnent, et peuvent donner lieu à d'étranges soupçons.

HORTENSE

Hé bien! monsieur, sachez que je ne fais rien que pour prévenir ces soupçons. Je vais vous faire une confidence dictée par l'honneur, et nécessaire à mon repos ; ce jeune homme m'aime.

MONDOR

Je le sais, madame.

Mais il m'aime.,., d'amour.

Je le sais, madame.

HORTENSE

Vous le savez, monsieur!

AUGUSTE

Oui , madame , oui , monsieur le sait.

HORTEWSE.

Et vous trouvez étrafige que je l'éloigné?

M G N D G R , ironiquement.

Oui i madame ^ puisque vous n'avez pour lui que d(^ l'amitié.

HGRTEWSE.

Vous ne cherchez qu'à me tourmenter, monsieur. Si je ne l'aime pas, vous devez louer ma prudence; si je l'aime, vous devez me savoir gré de mon sacrifice ; mais les hommes sont injustes^ sont ingrats, sont....

MONDGR.

Tout ce qu'il vous plaira, madame. Une jolie femme n'a jamais tort, avec moi.

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