‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 143 sur 441 · FAUSTINE, VALENTIN, BERTRAND, GER · texte numérisé non relu

FAUSTINE, VALENTIN, BERTRAND, GER

VAIS, BRUNO, accourant.

BRUNO

Queu tintamare enragé faites - vous donc là , not' maître ? l'feu est i' à la forêt.

BERTRAND

Vite, beau-père, chez c'savant qui sait lire, qui demeure au bout de c'te percée ; eune promesse réciproque en quatre lignes....

GERVAIS

Et l'mariage après la signature. M'est avis qu i n'y a pas d'temps à perdre. ( Contrefaisant Faustine. ) J 'déteste les garçons, mon père ; c'sont des fléaux,

des voyez-vous la p'tite rusée. Bruno , on a enfermé

un p'tit enragé dans c'cellier : empêche Faustine d'approcher d'ià; n'ia pards pas d'vue un moment. La force, enlends-tu, la force, si ça devient nécessaire.

BRUNO

Dites-donc, not' bourgeois? la voiture sera ici dans eune heure.

GERVAIS, sortant avec Bertrand.

Fais c'que j'te dis, et que la voiture aille au diable.

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