ACTE I , SCÈNE VIIL
voix. ) et vous ne serez point exposée ici , comme à Bamberg, à la malignité de certaines gens, qui se mêlent de tout, hors de leurs affaires.
MADAME BLUMENTHAL
( Elle veut répondre à V owerture du général^ et elle marque la contrainte que lui inspire la présejice de ses gens. ) Mon cher Hermagne , les voitures doivent être a l'entrée de l'avenue ; voyez à les faire remiser. Ma bonne Rondon , ma fille est restée dans cette allée , assise au pied d'un vieux chêne ; la nourrice est avec elle; mais, allez -y, ma bonne amie; conduisez-là de ce coté , doucement , bien doucement , sans qu'elle s'aperçoive de votre dessein.
MADEMOISELLE RONDON.
J'y vais, madame, j'y vais.
( Elle sort. )
( Madame Blumenthal fait signe à ses gens de s'éloigner. Le général répète le même signe à son aide-de-camp et à ses ordonnances. )