‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 210 sur 441 · ACTE I, SCÈiNE XTL · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈiNE XTL

PLTJMPER.

Hé! laissez donc, madame Blunienthal. Est-ce qu'on achète l'amitié? Et si aile était à vendre, qu'est-ce qui pourrait la payer? Monsieur Hertzberg n' nous traitait pas ainsi.

MADAME BLUMENTHAL

Prends, mon ami. Ce n'est pas ton affection que je prétends payer; c'est une bagatelle que j'offre à tes enfans.

P L U M P E R , recevant l'argent.

A la bonne heure, et grand merci.

HER MAGNE

Hé bien, Plumper , n'y a-t-il point encore quelque chose ?

MADEMOISELLE RONDOIY.

Mon Dieu! de quoi vous mêlez-vous? C'est arrangé. On ne peut rien faire ici.

PLUMPER.

En avant, compère Gottz. Un bruit d'enfer. On abreuvera la symphonie.

(Pendant le chant et la danse , Amalie se remet par degrés , et devient tout-à-fait calme. Sa mère et ses femmes la conduisent dans le pavillon.)

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