ACTE I, SCÈiNE XTL
PLTJMPER.
Hé! laissez donc, madame Blunienthal. Est-ce qu'on achète l'amitié? Et si aile était à vendre, qu'est-ce qui pourrait la payer? Monsieur Hertzberg n' nous traitait pas ainsi.
MADAME BLUMENTHAL
Prends, mon ami. Ce n'est pas ton affection que je prétends payer; c'est une bagatelle que j'offre à tes enfans.
P L U M P E R , recevant l'argent.
A la bonne heure, et grand merci.
HER MAGNE
Hé bien, Plumper , n'y a-t-il point encore quelque chose ?
MADEMOISELLE RONDOIY.
Mon Dieu! de quoi vous mêlez-vous? C'est arrangé. On ne peut rien faire ici.
PLUMPER.
En avant, compère Gottz. Un bruit d'enfer. On abreuvera la symphonie.
(Pendant le chant et la danse , Amalie se remet par degrés , et devient tout-à-fait calme. Sa mère et ses femmes la conduisent dans le pavillon.)