SCÈNE II
HERMAGNE, Mademoiselle RONDON,
PLUMPER, PAYSAT^S.
HERMAGNE.
Oii va-t-il donc ? La poudre lui a - 1 - elle dérapgé le cerveau ?
MADEMOISELLE RONDON.
Cela n'est pas impossible , mon cher ami. La poudre a remis une tête; elle pourrait en avoir dérangé une autre.
HERMAGNE.
C'est vrai , au moins î Cette chère demoiselle Amalie!... Quel heureux changement a produit cette grande journée !
MADEMOISELLE RONDOW , cherchant.
C'est une commotion... c'est un choc dans les facultés intellectuelles...
HERMAGNE.
C'est une fille rendue à elle-même, à sa mère, à ses amis.
PLUMPER.
Quoi! mamselle Amalie n'extravague plus! Mon Dieu , queu honheur ! J'allons apprendre c'te bonne nouvelle-là à M. Palmer. Tant qu'a duré la bataille, i' n'avait qu son nom à la bouche. Amalie par -ci, Amalie par-là, et pan à droite, et pan à gauche, et l's ennemis tombiont qu c'était un plaisir. {^Aux domestiques et aux paysans.^ Allons, mes amis, courons , cherchons-le de tous les côtés. [En sortant^ C pauv' cher homme, c' pauv' cher homme! Mon Dieu , mon Dieu ! queu bonheur !