‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 235 sur 441 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

MADEMOISELLE ROWDON, cherchant ses mots.

A merveilles. La chaleur a pu mettre en fusion les humeurs , qui offusquaient le cerveau , et cette fusion le rendant à son état naturel, il doit produire les idées nettes et lumineuses qui lui sont propres. D'ailleurs, sans faire de raisonnemens abstraits, (déblayant) convenons tout simplement, que si une grande douleur peut déranger une tête , une grande frayeur peut , en donnant à la machine un mouvement contraire, remettre tout à sa place. Voilà comment j'explique la chose.

HERMAGNE.

Et c'est très-bien expliqué. Il n'y a qu'un petit inconvénient : c'est que je ne vous comprends point. Voici madame.

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