‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 242 sur 441 · AM ALIE · texte numérisé non relu

AM ALIE

Quel nouveau malheur ai -je à craindre encore ? Cruels, expliquez -vous. Ne me laissez pas davantage dans cette ^horrible anxiété.

PALMER, la pressant sur son sein.

Que veux - tu savoir ? Tu pleureras toute la vie le malheur de m'avoir connu.... Tu n'as plus d'époux... ton fils n'a plus de père... (^Au coloneL^ Sortons, monsieur, sortons. Sa douleur me fait mal, ma fermeté m'abandonne.

( Il fait une fausse sortie. ) A M ALIE.

Arrête, arrête. Il ne sortira pas; je veux éclaircir cet affreux mystère. {^P aimer veut échapper ; elle rem'eloppe de ses bras,) Tu ne sortiras pas. Je te le défends au nom de la nature et de l'amour.

LE GÉNÉRAL

Famille malheureuse, je souffre autant que vous. - Ministre d'une loi irrévocable et terrible, je gémis en obéissant. {A madame Blumeizthal.) Prenez, madame, lisez , et jugez de mon état.

MADAME ELU MENT H AL, lisant.

« A tous les chefs de mes armées , « Vous ferez les recherches les plus exactes pour f< découvrir la retraite du major Palmer, (^sa i^oix fai-

« Mit) condamné... pour avoir déserté ses drapeaux...

« à passer par les armes....

AMALIE.

Ah! ah!...

MADAME BLUMENTHAL

« Et vous ferez exécuter le jugement à Finstant (c même où vous l'aurez découvert. »

Frédéric.

( Elle tombe dans les bras de ses femmes. )

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