SCÈNE IIL MATHIEU, seul
Il se moque de moi, un peu plus gaiement que de coutume : voilà tout le changement que j'aperçois en lui. Jamais ce jeune homme-là ne reviendra sur mon compte. Ma foi , j-e l'abandonne à son originalité. Qu'ai- je besoin de m'exposer à ses caprices, à ses mauvaises plaisanteries? Je mènerai mes noirs. Ceuxlà, du moins, ne me contredisent jamais, et je n'ai pas de ménagemens à garder avec eux.