‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 260 sur 441 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

AMBROISE, seul.

Pauvre fille ! pleurer la faute d'un autre , et en supporter seule tout le poids; ne rien attendre de l'avenir; voilà ton sort. Oh! les hommes! les hommes! je ne les reconnais plus , ou le diable m'emporte. J'ai été jeune aussi; j'ai fait l'amour, et gaillardement même; mais, jamais je n'ai trompé personne. Mademoiselle, avais-je grand soin de dire, je suis soldat, je vous aime, et je suis à vous, jusqu'au premier coup de tambour. Cela vous arrange- 1- il ? Voilà des procédés, une conduite; c'est moral ça. Cette pauvre Claudine! Ah! mon Dieu! mon Dieu!,... Enfin, si

376 CLAUDINE, elle a à se plaindre du sort, je dois des actions de grâces au ciel. O Providence ! je te remercie: tu m'envoies une occasion de faire du bien,

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