‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 284 sur 441 · ACTE II, SCÈNE YI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE YI

BELTOW.

Voyons la suite.

MADAME DERNETTI.

Ah ! il y a une suite !

BELTOJY.

Mon chapelain est prêt ; il nous attend où vous savez, à quatre pas d'ici. Je dis un mot, je pars comme l'éclair; on vous entraîne, et vous êtes tout étonnée d'être ma femme, sans que cela vous ait coûté ni adresse ni prévoyance.

Ah! par exemple, ce tour-là est un peu gai.

BELTON.

Je crois qu'il vaut bien tous les vôtres.

MADAME DERNETTI.

Je suis vaincue, il faut que je l'avoue; mais je me vengerai. Vous allez être mon mari; c'est là que je vous attends.

BELTON.

Un mari toujours sensible, toujours délicat, toujours empressé, n'a jamais rien à craindre.

MADAME DERNETTI.

Mon cher ami , voilà la véritable recette ; tâchez de vous en souvenir.

CLAUDINE

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