ACTE II, SCÈNE VIL
TÉLÉM AQUE.
Il est si doux de céder à ce qu'on aime î
Z A M £ , avec un tendre sourire.
Quelquefois, bon ami.
TÉLÉM A QUE
Hé bien , je garderai le nécessaire, je t'apporterai le superflu.
ZAMÉ
Tu me tromperas.
TÉ LÉ M AQUE.
Je n'en ai pas besoin. Chez le blanc tout abonde ; ce n'est qu'ici qu'on connaît la misère.
ZAMÉ, d'un ton caressant.
Allons, viens , viens à la porte de ma case. {Ils vont s'asseoir à Ventrée de sa case, la première du coté de V avant'Sc^ene. ) Tu mangeras avec moi ?
TÉLÉ M A QUE
Je te regarderai.
ZAMÉ
Ce n'est pas la même chose.
TÉLÉMAQUE
Oh î non , c'est bien meilleur.