SCÈNE XL ATALIDE, PIRRHA
PIRRHA.
Ma foi, je ne m'embarrasse ni de la Syrie , ni des Syriens. Je ferai les affaires du bâcha, parce que cela doit avancer les miennes, et la petite, en dépit d'elle, sera bachate avant la fin du jour.
ATALIDE, rêvant.
Suis-je assez malheureuse ! Poursuivie par un homme que je ne saurais aimer, obsédée par ses gens , il m'est impossible d'être un mom^ut à moi.