ACTE III, SCÈNE XIV
HERCIDE, d'un ton sec.
Cela vous contrarie un peu.
PIRRHA.
Beaucoup; mais, il faut savoir prendre son parti. J'espère que les jeunes époux n'auront pas de rancune. Je les ai tourmentés, à la vérité; mais, enfin , j'ai fait leur bonheur sans le savoir.
HERCIDE.
Et sans le vouloir.
ATALIDE
Laissons-cela , mon ami; occupons-nous de nousmêmes.
PIRRHA.
Seigneur bâcha, vous avez donné la volée aux femmes du sérail, je ne suis plus nécessaire ici. Je vais retrouver mon cadi, dont je ne suis pas fort éprise...
HERCIDE.
Je le crois.
PIRRHA.
Mais , on tient à ses petites habitudes, et mon cadi vaut encore mieux que rien.