‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 387 sur 441 · XI · texte numérisé non relu

XI

LISE, se reprenant.

La lecture , la promenade , la musique ; que sais-je, moi ?

MADAME DERVAL, rêvant.

C'est peu de chose que cela, (^^^çec dépit.) Ces malheureux Bohémiens avaient bien affaire d'arrêter le courrier du ministre de la guerre. Il aurait reçu mon portrait , il me connaîtrait , il ne se serait pas fait une idole...

LISE, avec impatience.

Qui, à coup sûr ne vous vaut pas.

MADAME DER VA L , d'un ton caressant.

Tu le crois ?

LISE, du même ton.

Vous aimez à vous l'entendre répéter.

MADAME DERVAL

Oh ! ce n'est pas par amour-propre.

LISE

Ah ! sans doute.

MADAME DERVAL

Mais, je l'aime tant, ce cher Derval !

LISE

On assure qu'il est si bien !

MADAME DERVAL

Je ne tiens pas essentiellement à la figure.

LISE

Heu ! un joli homme en vaut bien un autre. On peut pardonner à celui-ci d'être grand , bien fait, brave.

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