‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 417 sur 441 · SCÈNE XXIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIII

( A ses genoux. ) Grâce , femme charmante , et pour vous et pour moi.

MADAME DERVAL, mollement.

Ah ! je suis trop heureuse pour me défendre plus long-temps. Il est si doux de céder à ce qu'on aime!

(Elle le relève et l'embrasse.) LISE, à part.

Je ne me serais pas rendue ainsi. Il eût acheté la victoire.

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