‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 57 sur 441 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

BEAUVAL PÈRE, BEAUVAL fils.

( Pendant cette scène, les noirs vont au travail. ) BEAUVAL PÈRE.

Je VOUS rencontre à propos. Terminons des débats qui n'ont que trop duré. Rétablissons la paix dans une maison , que votre violence et ma sévérité perdraient peut-être sans retour. Que l'harmonie et la confiance se rétablissent entre nous. Chacun de nous a des torts : éloignons ces souvenirs fâcheux, et désormais, moins exigeans, moins attachés à la rigidité de nos principes , vivons heureux du bonheur l'un de l'autre. Mon fils , revenez à votre père ; c'est lui qui vous y invite. Il vous offre son amitié , il demande la vôtre , et vous ne lui résisterez pas.

BEAUVAL FILS, en désordre.

Mon père! mon père!

BEAUVAL PÈRE

Je t'entends. J'ai été trop loin, je le sais. Je t'ai affligé dans tes amis : j'adoucirai leur sort , je te le promets , mon fils.

BEAUVAL FILS, d'une voix étouffée.

H n'est plus temps , il n'est plus temps.

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