SCENE 111. i
LE PÈRE THOMAS
Tu craignais... tu craignais... Craint-on quelque chose le jour qu'on se marie ? ( poussant. ) Embrasse, embrasse donc, nigaud. {^La inere Thomas le tire par rhabit. ) Il n'embrassera pas sa femme , n'est-il pas vrai?
LA MÈRE THOMAS
Déjeunons, déjeunons. Tu te tairas peut-être à table.
LE PÈRE THOMAS
Oh! je t'en réponds : chaque chose à son temps.^ Allons, Lise auprès de Bazile, et Cécile entre sa mère et moi.
( On se place. )
QUINQVE.
LE PÈRE THOMAS
On est vraiment heureux à table , Entre sa femme et ses enfans.
Objets chéris , vin agréable , Dissipent la froideur des ans.