‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 91 sur 441 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

LISE, BAZILE, FULBERT, la mère THOMAS, CÉCILE.

LA MÈRE THOMAS, accourant.

Ah ! bon Dieu ! bon Dieu ! qu'est-ce que tu m'as conté là? Ce cher enfant! à son âge, deux naufrages et cinq combats! Mais, voyez donc comme il est gentil !

CÉCILE , à part.

. C'est une remarque que j'ai déjà faite.

LA MÈRE THOMAS

Oh ! le pauvre petit ! il est mouillé jusqu'aux os. Vite, un bon feu et du vin chaud.

CÉCILE

Je vais arranger cela, ma mère.

( Elle rentre. ) LA MÈRE THOMAS.

Elle est un peu étourdie; mais, elle aie cœur excellent.

FULBERT

Elle a le cœur de sa mère.

LISE

Mais, maman, ce n'est rien que de le sécher : il faut penser à l'avenir.

BAZILE

Le voilà sans ressources , sans asyle.

LISE

Il y aurait de la cruauté à le renvoyer dans cet état.

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