SCENE IX
Madame GERVAL, GERMON.
GERMON, avec gaitc.
Avez-vous VU mon beau-frère.
MADAltfE GERVAL, soorlant.
Votre beau-frère?
GERMOW^.
11 est charmant aujourd'hui. Je lui ai rendu notre conversation , et il a oublié sa brusquerie ordinaire , pour partager ma satisfaction.
MADAME GERVAL.
Il faut qu'il vous aime bien.
GERMON
Oh! c'est incroyable. Il est vrai qu'il doit quelque chose à mon attachement pour lui.
MADAME GERVAL.
Il me doit aussi quelque chose, à moi^^t il vient de me traiter avec une cruauté
GERMON
Écoutez donc, vous vous faites quelquefois un malin plaisir de le contredire....
MADAME GERVAL.
Je ne crois pas que vous puissiez vous en plaindre.
Et surtout aujourd'hui , car, dans cette affaire, il a plus fait que moi-même.
MADAME GERVAL.
Qu'en savez -vous?
GERMOJN.
C'est lui qui me l'a dit.
MADAME GERVAL.
Et vous vous en rapportez plus à sa tête qu'à mon cœur ?